En écoutant Gorillaz
Cher journal intimement publique.
J’écoute actuellement l’album Demon Dayz de Gorillaz, cela me plonge une nouvelle fois dans mes pensées.
Voilà j’ai pleuré, hier soir. J’ai pleuré à cause de mon frère. Ce n’était pas de douleur, ça tendait plutôt vers de la joie. Il m’en à fait baver le con.
Il avait deux ans de moins, le chouchou de ma “tendre” mère, cette insupportable femme au foyer, qui me reprochait sans cesse mon incapacité à transmettre une once de gentillesse envers ce rejeton qu’étais mon frère. Pourquoi? Car toute l’attention parentale qu’il m’offraient avant, disparu dès le jour de sa naissance. Les cadeaux, les câlins, l’amour même: envolées.
Cela fait partie intégrante de la souffrance, elle, omniprésente, douloureuse et sourde. C’est insupportable. Obligé de sourire à tous ceux qui lance le fameux “Salut, ça va Philippe?” Ce forcer, chaque heure, chaque minute de l’extistence.
Connards.
La musique de Gorillaz est vraiment prenante, ils ne sont que deux à être “fixe”: un graphiste et un musicien (le chanteur de Blur). Vient à cela un magnifique coktail de purs artistes.
Je vais gouter le cannabis.